Communication

Chez Pokémon Compagny, le meilleur VRP, c’est Pikachu !

Chez les Pokémon le plus connu, c’est bien sûr Pikachu. Il s’agit d’une espèce de la première génération, c’est-à-dire qu’il est apparu dans la première valve de jeux vidéo Pokémon (Vert, Rouge et Bleu ; Vert n’est sorti qu’au Japon).

Pikachu est à l’origine un Pokémon créé comme n’importe lequel, il n’était pas destiné à être la mascotte de la franchise. Si bien qu’à l’origine, ce devait être le Pokémon tout rose Mélofée. Mais devant le fait que Pikachu était plus populaire chez les enfants de même sexe ; de plus, avec son pelage jaune, il était plus vite reconnaissable. À l’époque seul, Winnie l’ourson avait la même couleur. La série animée où il partage la vedette avec Sacha permet d’augmenter sa notoriété. Mélofée est ainsi mis au placard pour être remplacé par Pikachu.

Avec sa popularité et sa reconnaissance facile, Pikachu est vite mis en avant. Dès les premières publicités, il est toujours apparu. C’est lui qui sort du Game Boy, c’est lui qui est visible quand il rentre dans le bus. Plus récemment pour la sortie des rééditions Pokémon Rubis Oméga et Saphir Alpha, Pikachu est présenté, dans la publicité, après les trois Pokémon de départ.

En plus des publicités, le Pokémon jaune fait aussi d’autres apparitions, il est désigné comme l’équivalent japonais de Mickey Mouse. Il apparaît également sur le logo du logiciel Pokémon TV. Ce n’est pas le logo Pokémon qui apparaît sur le logiciel, mais bien la tête de Pikachu. Le Pokémon devient-il plus populaire que le logo ? Si bien que rien qu’en montrant sa photo, des enfants comme des adolescents ou des adultes le reconnaissent et le nomment.

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Ralentissement de la production

Bonjour tout le monde, je vais ralentir la production de mes écrits, car avec mon club jeune de Pôle Emploi (voir Pôle (jeune) Emploi), j’ai des semaines très chargée. J’en avais déjà parlé dans l’article Ma semaine (bien) remplie, où j’expliquais être beaucoup en déplacement, et donc de moins en moins derrière mon ordinateur à écrire des articles.

En effet, les semaines qui viennent de se dérouler ont été un peu plus légères mais dès lundi, je repars faire le tour des communes aux alentours pour ma recherche d’emploi. Je serai lundi à Lens, puis à Arras, mardi à Hénin-Beaumont, mercredi à Dourges, jeudi et vendredi à Lens. Et encore toute ma semaine n’est pas complète. Il se peut qu’il y en ait d’autres qui s’intercalent entre les deux.

Finis les articles tous les trois jours ; je n’ai plus vraiment le temps de les écrire. J’avais un mois d’article en avance qui a fondu comme neige au soleil au fil des jours. Cependant, j’ai encore des articles en brouillon, je peux par exemple citer les autoroutes françaises épinglées par la cours de compte, le tourisme en France, l’entreprise Le Slip français, l’immobilier, ou encore comme je l’avais dit dans le premier article sur les Pokémon (Pokémon : du phénomène de mode au phénomène de société), il devait y avoir un article sur Pikachu. Cependant, ce n’est pas pour autant que le blog ferme ses portes. Il sera moins souvent mis à jour. Ces articles pourront peut-être voir le jour prochainement.

Je vous dis à très bientôt, n’oubliez pas de me conserver dans vos favoris.

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Adblock Plus : fait, effet, méfait

Adblock Plus est une extension de navigateur web de Mozilla Firefox, Google Chrome, Microsoft Internet Explorer et Opera permettant de bloquer les publicités sur les sites en affichant. Selon les fabricants du logiciel, ils « sauv[ent] l’âme d’Internet ». Ainsi l’utilisateur de l’extension évite les publicités sur ses sites préférés, il est vrai que ceux-ci sont parfois bien envahissant en bandeau en haut et en colonnes à gauche et à droite. En effet comme le montre une parodie de Mikael Wulff et Anders Morgenthaler, la publicité est de plus en plus présente.

Cependant de plus en plus de site internet, je ne saurais dire les noms car ils sont de plus en plus nombreux, mettent sur leur site : « si vous aimez [notre site], désactivez Adblock ». En effet derrière ces sites qui ne payent finalement pas de mine, il y a un ou plusieurs employés qui agrandissent, améliorent, modèrent et ils sont pour la plupart majoritairement rémunérés par la publicité. Selon le magazine Capital, en 2012, le marché français de la publicité en ligne valait 2,19 milliards d’euros, puis 2,21 milliards en 2014. De leur côté les utilisateurs sont de plus en plus nombreux à utiliser Adblock Plus ; 175 000 nouveaux internautes français l’installeraient chaque semaine. Ce qui fait en tout, rien qu’en France, 4,2 millions d’utilisateurs. Pour être gratuit, l’entreprise se fait payer par les sites qui figurent sur une liste blanche, et ainsi évitent le blocage de leurs publicités.

Si les sites ne trouvent pas une parade contre l’ajout d’Adblock Plus, le marché français pourrait descendre à 0,74 milliard d’euros, car 75 % de la population française aurait le bloqueur de pub. Certains sites ont trouvé un moyen de contourner ce bloqueur de publicité. Il y a par exemple, ZéroPub. Il s’agit d’une application qui permet à l’utilisateur de ne pas avoir de publicité sur le site après avoir visionné une publicité vidéo pour utiliser le site ensuite. Tout comme, lors du Mondial de football, le site de TF1 a coupé l’image de ceux qui avaient l’application. Une dernière innovation est la « native advertising ». Traduisible par « publicité indigène », le principe se rapproche du publireportage ou de l’article sponsorisé. Il s’agit de rendre moins visible la publicité, en gardant les mêmes codes graphiques.  Enfin, en Allemagne, les médias ont attaqués Adblock Plus, considérant que son péage est illégal. Il faut voir la suite.

En utilisant un bloqueur de publicité, vous n’êtes plus envahis par la publicité qui parfois prend beaucoup de place, mais vous tuez à petit feu, le site où vous aimez naviguer. Il faut trouver un juste milieu.

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Jeu concours : devenez ami avec une entreprise sans être forcé

Depuis le 26 septembre et jusqu’au 7 novembre, La Voix du Nord a lancé, comme chaque année, son jeu-concours du Trucmuche. Le principe est simple, il suffit de retrouver dans un dessin trois items cachés. Le jeu se décline sur leur journal papier et sur Internet. Le Trucmuche est un jeu avec condition d’achat ; c’est-à-dire que pour tenter de gagner la maison (et d’autres lots) mis en jeu, il faut acheter le journal ou un droit de passage, pour les non-abonnés en ligne. Sur Internet, il y a un second jeu-concours. Celui-ci est ouvert à tous, quoi que le règlement restreint « à toute personne physique résidant en région Nord Pas de Calais (départements 59 et 62) et Picardie (départements 02 et 80) ». Désolé, si vous n’êtes pas de ces quatre départements.

Le journal local peut ainsi capter de potentiels nouveaux lecteurs. Car quitte à acheter le journal pour faire le jeu concours, autant également le lire et peut-être que le produit plaira et sera acheté même sans jeu-concours dedans. Bien sûr, La Voix du Nord est loin d’être le seul. Tous les jours, de nombreux jeu-concours débutent et terminent.

Personnellement, j’en ai fait durant un moment, j’allais sur le site de Comment gagner sur le net. Sincèrement, je n’ai pas compté le nombre que j’en ai fait, mais je dois avoir un taux de réussite inférieur à 1 %. Contrairement à ce que parfois les émissions à la télévision montrent, je n’ai pas mes armoires qui débordent de lots en tout genre. J’avoue également ne pas être un bourreau de jeux-concours, certes j’en faisais, mais pas tant que ça non plus. Cependant, j’avoue que j’ai eu certains lots intéressants. Parmi certains les plus chers, je peux citer un costume et un relooking (photo, CV, habillement) avec Kiabi, des chaussures TP9 par Tony Parker, un sac Soldier d’IKKS, une Smartbox. Tous approchant plus ou moins les 100 €. Après, j’ai également eu des produits moins chers : une boîte de Pringles, une boule de chocolats Lindor, des livres de cuisine, des pantoufles, des DVD, une peluche, des tabliers, de la levure, une trousse Pilot et même un shampoing et un masque ou un tee-shirt pour fille. Les lots ne sont pas triés par prix.

Grâce à ces cadeaux, l’entreprise peut espérer gagner un client potentiel. Un client qui a apprécié le produit et qui reviendra ; même s’il doit payer le prix total du produit. Certaines entreprises peuvent également gagner un côté sympathie. Par exemple, la Smartbox a été gagné grâce à un jeu de l’entreprise agroalimentaire Marie. Même s’il s’agit de la Smartbox Terre de saveurs, ce n’est pas Marie qui fait les Smartbox.

Les jeux-concours m’ont également permis de connaître des entreprises très peu connues. Je les suis avec intérêt sur Facebook pour celles qui me touchent. Le seul point noir au tableau est le publipostage quotidien ou quasi-quotidien des entreprises dans ma boîte mail. Ainsi pensez plutôt à prendre une ancienne adresse mail ou activer une nouvelle adresse mail, que vous utiliserez principalement pour ce type de jeu. Mais est-ce vraiment un point noir d’avoir en avant-première ou en exclusivité des offres promotionnels et d’autres jeux-concours ?

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3 Suisses : toujours le chouchou ?

En 2014, c’est la révolution aux 3 Suisses. Le catalogue papier n’est plus édité. Celui-ci, comme on peut lire sur certains blogs, comme celui de mode de Mayanna. Dans l’article sponsorisé, elle se souvient des « heures passées avec [s]a maman à feuilleter cet immense catalogue en rêvant à tous ces vêtements qu[‘elle] pourrai[t] mettre plus tard ».

Entreprise née à Roubaix en 1932, 3 Suisses est une des pionnières de la vente à distance. L’entreprise aurait pu être, comme La Redoute, l’une des premières à passer à la vente à distance par Internet, également appelé e-commerce. Tandis qu’elles étaient peu à se battre sur la vente à distance, les entreprises ont vu tout être remis en cause par l’arrivée et la démocratisation d’Internet. En effet de nouvelles boutiques en lignes sont apparues sans boutiques en dur : vente-privee.com, zalando.com, showroomprive.com et j’en passe. Mais les boutiques ayant pignon sur rue ont également emboité le pas. Et là, la liste est longue : de la marque d’entrée de gamme à celle haut de gamme. Tout le monde s’est vu offrir cet espace de vente à distance. Là, où elles étaient peu nombreuses, les entreprises de vente à distance ont vu leur nombre exploser. Néanmoins, selon la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (FEVAD), pour 2013, les 3 Suisses sont le quatorzième site avec 4 134 000 visites uniques par mois, derrière (également dans l’habillement) La Redoute sixième et vente-privee.com, onzième.

Avec la fin du catalogue, il n’est plus possible de rappeler tous les six mois aux clients qu’ils peuvent acheter la nouvelle collection. De plus certaines enseignes font de la  « mode ultra rapide ». Finie la mode de maman ou de grand-maman, où l’unique collection s’étendait sur une bi-saisonnalité (printemps-été et automne-hiver). Afin d’assurer le changement de support, la marque a également revu son logo. Même si le rouge reste la couleur majoritaire, il évolue avec une fusion du 3 et du S (du moins pour Facebook). Pour leur site Internet, le nom reste dans sa forme longue, toujours en rouge, toujours avec la barre oblique entre le 3 et le S.

3 Suisses doit donc communiquer par d’autres moyens. Il y a en ce moment, sur les chaînes de télévisions, deux publicités. Cela faisait cinq ans qu’elle l’avait quitté. L’une avec une jeune femme faisant du sport avec sa machine à laver. L’autre, une femme faisant ses courses, craque son cabas et utilise en remplacement un de ses bas. Pour les deux publicités, ensuite, la publicité met une femme s’habillant et changeant de vêtement rapidement à la manière d’un prestidigitateur. La musique est la chanson de Jacqueline Taieb, 7 heure du matin et comme accroche, « les femmes sont créatives ». De nouvelles publicités du même style sont apparues la semaine dernière.

En plus de nouvelles publicités, Les 3 Suisses font un partenariat avec Rising Star, l’émission de M6.  L’entreprise roubaisienne va également mettre en place une web série tout au long de l’émission pour « décrypter et recréer » le style des candidats de Rising Star. Le 4 octobre, Sidney Rhule, le styliste des 3 Suisses, offre un premier conseil sur la page Facebook de la marque. En parallèle, elle devrait proposer également un concours de style à destination des internautes. Dans un autre registre, les 3 Suisses sortent également le « Magalogue ». Ce qui leur permet de garder le côté catalogue, mais à un rythme plus fréquent. Celui-ci est décliné sur papier et sur le web. Comme toute entreprise « connectée », 3 Suisses a sa page Facebook. Au 26 septembre 2014, elle avait 677 773 fans qui la suivaient ; 678 386, le 4 octobre ; 678 485, le 11 octobre, enfin 678 552, le 15 octobre. Malgré le retour à la télévision, la hausse de personnes connectées à la page Facebook de l’entreprise reste quasiment au même niveau.

Avec l’arrêt du catalogue (trop vieillot ?), l’entreprise espère retrouver la rentabilité en 2016. L’entreprise cherche à attirer une clientèle cible plus jeune et plus féminine. C’est toute la difficulté des anciennes entreprises privées, il faut savoir évoluer avec sa clientèle, sans pour autant frustrer les anciens clients. De nombreux clients reprochent aux 3 Suisses d’avoir abandonné leur catalogue et de ce fait qu’ils n’achèteront plus chez eux. Mais, la vente par Internet et la vente par catalogue sont tous les deux de la vente par distance. Sauf que le deuxième est en déclin.

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Communication, Politique, Société

Nicolas Bedos : au secours de la veuve, de l’orphelin et de François Hollande

Mercredi 8 octobre 2014, Nicolas Bedos est le deuxième invité du nouveau talk-show Un soir à la Tour Eiffel, présenté par d’Alessandra Sublet sur France 2. L’humoriste y présente son nouvel ouvrage : Les Serments déchirés. Dans son livre, il raconte la liaison qu’il a eu avec Valérie Trierwieler alors qu’elle était encore Première concubine de France. Enfin à la fin, l’animatrice demande à Bedos de dire la vérité, elle avoue, c’est une « une grosse connerie ». L’invité enchaîne en disant que l’ouvrage n’existe pas et qu’il s’agit là de dénoncer la pipolisation des personnalités politiques. Personnellement, Nicolas Bedos n’est pas un humoriste que j’apprécie ; si bien qu’avec son air de bobo se voulant parfaitement parfait, il me fait pitié. Alors certains diront que je n’ai rien compris à son style, d’autres me diront que j’en suis jaloux, certains diront que j’ai raison, et j’en passe. Ainsi malgré cela, je vais tenter de faire quelque chose d’assez neutre.

France 2 et Nicolas Bedos assument le canular. L’humoriste réfute avoir voulu faire le buzz, ni pour faire parler de lui. L’homme ne voulait pas entendre des louanges sur lui durant deux heures, alors avant le tournage de l’émission il contacte la direction de l’émission. Ceux-ci acceptent l’idée de faire un canular. Un porte-parole de la chaîne publique française rajoute que « c’est Bedos, humoriste, et que si on lui donne la parole, c’est alors pour respecter sa liberté de ton et de sujets, comme sur Dieudonné par exemple, à condition de prévenir ensuite les téléspectateurs du canular, ce qui fut fait ». Normal qu’il souligne qu’il a prévu, vu que la direction de l’émission a refusé que l’humoriste le dise le lendemain. Il n’est pas le premier à faire un canular. En France le seul canular qui me vient à l’esprit est lorsque Gérald Dahan demande à l’équipe de France de football de mettre la main sur le cœur en prenant la voix du Président de la République française de l’époque Jacques Chirac. Quoi que personnellement, j’ai plutôt l’impression que c’est une usurpation d’identité. Plus récent encore, il y a eu chez nos voisins belges, le faux documentaire Bye Bye Belgium de la Radio-télévision belge de la Communauté française (RTBF) où la Flandre et la Wallonie firent scission.

Je pense plutôt que Bedos a voulu venir au secours de François Hollande, à la suite du livre Merci pour ce moment de Valérie Trierwieler. Il doit faire parti de ces 20 % des Français qui croient encore au Président de la République actuel. Ce que je comprends moins c’est la méthode. D’abord comment dénoncer la pipolisation des personnalités politiques dans une émission où il n’y a aucune personnalité politique ? Alessandra Sublet, les invités, Valérie Trierwieler, et lui-même ne sont pas des personnalités politiques. Je veux bien qu’il défende son idée mais pour défendre ça, il ne pouvait pas le faire comme les personnes « normales » le font ? C’est-à-dire de dire son opinion, il n’avait pas besoin de faire croire à un pseudo-livre où il raconte une pseudo-liaison. Est-ce que c’était le seul moyen d’en parler ?

Tous les soirs, du lundi au jeudi, Nathalie Lévy reçoit un invité sur BFM TV dans News et Compagnie. L’invité du jour peut dire son amour pour un sujet d’actualité et son dégoût pour un autre. Une émission de ce type est plus appropriée pour raconter son dégoût de la pipolisation, pas besoin de monter un canular. Cependant, je ne pense pas que ce genre d’émission soit du goût de Nicolas Bedos, pas assez « comique », trop « intelligent » pour lui. Ainsi, je comprends que le CSA se saisisse du dossier. On peut ainsi être humoriste ou pseudo-humoriste et défendre des sujets sérieux avec ferveur, mais il ne faut pas confondre les genres. Ainsi, sous couvert de l’humour, j’ai l’impression de Nicolas Bedos se permet des choses, à la limite du tolérable, comme insulter Marine Le Pen de « salope fascisante ». Maintenant lorsque Bedos aura l’air sérieux, je vais douter de sa prose, tout comme l’émission d’Alessandra Sublet.

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Économie, Communication

Vendre des jeux vidéo Pokémon : un jeu pas si enfantin

Satoshi Tajiri veut faire un jeu vidéo sur la collection et l’échange de monstres, un jeu sur sa passion pour la capture et le combat d’insecte. Il créé avec Ken Sugimori les Capsule Monster. L’idée de faire deux versions séparées du jeu vient de Shigeru Miyamoto, le créateur de The Legend of Zelda et de Super Mario. En y mettant un certain nombre exclusif dans une version et d’autres exclusifs dans une autre, il fallait obligatoirement avoir les deux versions (ou un ami avec une version différente de la sienne) pour « tous les attraper », comme le dit la publicité.

En parallèle, Nintendo sort le dessin animé télévisé mettant en scène Sacha, un jeune garçon de dix ans. Il parcourt le monde Pokémon afin de devenir un jour Maître Pokémon. À l’origine, la série animée ne devait pas exister, car selon Tsunekaz Ishihara, les séries dérivées de jeux vidéos ne duraient qu’une année environ. Cependant du fait de la popularité des jeux vidéo, la série voit le jour, d’abord au Japon, puis en Amérique du Nord et enfin en Europe. Même si la série a été créé grâce aux succès des jeux, celle-ci a permis de faire connaître Pokémon à travers le monde. À titre personnel, je ne sais pas si c’est la publicité dans les magazines pour jeunes ou la série animée qui en est la cause, mais, je sais que je me suis retrouvé avec une version de Pokémon dans ma Game Boy. Et je n’étais pas le seul ; c’est que la stratégie de communication était bonne.

Lorsqu’on vend un jeu et qu’on termine deuxième meilleur vente de tous les temps, il est souvent difficile de faire mieux par la suite. La vente de jeux a par la suite diminué. Pokémon Compagny a également lancé la réédition des premiers jeux vidéo. Ceux-ci permettent de fédérer les anciens joueurs vers les nouvelles consoles et de faire connaître aux nouveaux joueurs les anciennes versions. Mais, les jeux ont rarement le même succès que les premières versions. Pokémon Noir et Blanc ont néanmoins réussi l’exploit d’être le meilleur démarrage au Japon. Peut-être grâce aux publicités plus matures qu’il y a eu là-bas (ceci n’est qu’une supposition, je ne connais pas les publicité japonaises pour ces jeux, mais si la licence se veut plus mature aux États-Unis et en Europe, elle peut également l’être au Japon).

A partir de Pokémon X et Y, Pokémon Compagny adopte une stratégie de communication pour ne pas qu’on les oublie. Après avoir présenté qu’un nouveau duo de jeux est en cours de préparation, toutes les deux semaines environ, un nouveau Pokémon, une information apparaît. À chaque fois d’une manière différente ou dans un lieu différent. Par exemple Monorpale est dévoilé le 4 juillet 2013 durant la Japan Expo de Paris pour faire la promotion de Pokémon X et Y. Elle fait écho dans la communauté de fans. L’information est ensuite accessible et détaillée sur le site officiel Pokémon. Ainsi sans trop en détailler sur le jeu, de nombreuses informations sont disponibles. Le même procédé est utilisé pour Pokémon Rubis Oméga et Saphir Alpha. Ainsi les jeunes adultes passionnés sont mis au courant des nouveautés. En parallèle, la série télévisée animée en est à sa dix-septième saison et est toujours en production. Vu qu’elle est plutôt destinée à un public jeune et qu’elle est diffusée chaque semaine au Japon nationalement, elle peut rassembler et informer le plus jeune public des nouveautés qu’il va y avoir sur les prochains jeux Pokémon. Par exemple durant la saison de transition entre Pokémon Noir 2 et Blanc 2 et Pokémon X et Y, une dresseuse avec des Pokémon de la nouvelle génération de Pokémon apparaît dans la série et présente ses Pokémon que Sacha (et le spectateur) ne connaît/connaissent pas.

Pour la communication d’après jeu, vu que Pokémon Compagny se refuse de vendre des contenus téléchargeables payant (DLC), elle pourrait inventer une nouvelle manière de jouer. Certains ont remarqué que des endroits de Pokémon avaient l’air d’être des endroits possibles d’être visité. Et vu qu’il y a eu la possibilité de télécharger (gratuitement) un patch pour corriger le bogue et qu’il existe depuis Pokémon X et Y la Banque Pokémon, il sera peut-être possible d’envoyer un Pokémon (par exemple un avec une nouvelle méga-évolution) de Pokémon Rubis Oméga et Saphir Alpha afin de débloquer un endroit spécifique. Pour rendre compatible le nouveau Pokémon ou sa nouvelle méga-évolution, le jeu se connecte à Internet et récupère les informations qu’il a besoin sur le site Internet. Imaginez, 45 € de jeu par deux pour avoir les deux version plus 45 € de jeu également par deux pour les nouveaux Pokémon et enfin 5 € (en réalité 4,99) par an, cela donne 190 € en deux ans. Et ceci sans compter la console de jeux.

Néanmoins les consoles de jeux vidéo se vendent de moins en moins bien au profit des mobiles et des tablettes. Le 17 août 2014, Pokémon Compagny confirme la sortie prochaine d’un jeu Pokémon sur iPad. Néanmoins la firme japonaise affirme que « la stratégie du groupe de ne pas de jeux pour smartphone reste inchangée ». Il est vrai que de plus en plus les tablettes sont de plus en plus utilisées et de plus en plus présentes dans les foyers américains, européens et japonais. Elles sont également plus puissantes que les mobiles, donc plus pratiques pour des jeux plus lourds. De leur côté Nintendo avait connu une forte perte depuis la sortie de la Wii U, ainsi vendre des licences pour des versions tablettes avec en plus une forte communauté de fan, devrait leur permettre d’engendrer un chiffre d’affaires meilleur qu’auparavant.

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