Communication, Politique, Société

Pop 2017 : l’élection libre

Après avoir été informé jeudi puis relancé aujourd’hui  par courriel par le panel Médianord, le panel local du groupe La Voix (La Voix du Nord, Nord Éclair, Wéo…), je me suis inscrit au panel Pop 2017. Le sondage est à l’occasion de  la campagne électorale pour l’élection présidentielle de 2017. Il s’agit d’un dispositif de l’entreprise de sondage BVA, accompagné de Salesforce, d’Orange et de la presse régionale quotidienne (également appelée par l’acronyme PQR), dont certains journaux du groupe La Voix font parti.

Dans cette communauté, de mon côté, je pourrai exprimer mes opinions, débattre avec d’autres personnes, avec des journalistes, interpeler les personnalités politiques qui viendront en leur posant mes questions, et suivre toute l’actualité en rapport avec la campagne. Pour les partenaires de l’opération, ils pourront exploiter toutes ces informations, tous les avis de la communauté. Ils auront aussi un panel pour des sondages d’opinion, pour pouvoir donner la parole aux Français. En bref, il s’agit d’un « dispositif innovant qui permet de suivre à 360° et en temps réel l’opinion des Français sur la campagne présidentielle ». En s’associant avec la presse régionale quotidienne, toutes les informations données pourront être mis en avant dans les journaux. Ainsi, le groupe La Voix pourra étudier mes avis, mes réponses aux sondages, mes commentaires afin de créer ses articles pour la campagne présidentielle dans les journaux La Voix du Nord, Nord Éclair, Nord Littoral.

Au premier courriel, j’étais hésitant. À la relance, je me suis finalement lancé dans l’opération. Avant le questionnaires, ils nous rappellent que toutes les réponses aux questions « ne seront jamais vendues ou partagées sans [n]otre accord explicite ». Chose inhabituelle, le site commence par me questionner personnellement : mon nom, mon prénom, ma date de naissance, mon département de résidence, mon sexe, mon emploi. Il me semble la question juste derrière est de savoir si je suis les actualités et si oui de quelle(s) manière(s). Je n’ai pas tout retenu des questions posées, mais toutes se rapportent avec les présidentielles. Les questions que je vais donner par la suite ne sont pas toutes répertoriées et peut-être pas non plus dans l’ordre où elles sont posées. On m’a donc demandé les trois personnalités politiques que je préfère et à l’inverse, celle que je n’apprécie pas. Il m’est aussi demandé de dire si j’ai voté aux tours des élections présidentielles de 2012, et si oui, pour qui ; puis aussi le groupe politique dont je me sens le plus proche. Le plus étonnant, c’est de demander à quelle série télévisée la politique me fait penser. Et si je m’abuse, la dernière question est ma motivation de participer au projet Pop 2017.

À la fin du questionnaire, j’ai reçu un autre mail. Cette fois-ci de Pop 2017. On m’explique que le site me confirmera mon inscription sera confirmée -ou pas- d’ici trois jours. Si vous aussi, l’élection présidentielle vous intéresse, n’hésitez pas à vous inscrire sur le site de recrutement.

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Politique, Société

Vivement les vacances…

Cette année scolaire 2015-2016 les vacances de fin d’année débute le mardi 5 juillet à la fin de la journée. Ce dernier trimestre a commencé a le lundi 18 avril. Ce qui nous amène a douze semaines et demi de travail, contre cinq semaines de cours entre le 4 janvier et le 6 février (il ne faudrait pas froisser les professionnels du ski et des sports d’hiver). Et bien sûr pour que ça soit encore plus épuisant, mais ça personne n’y peut grand chose, le 1er et le 8 mai étaient des dimanches ; seuls le vendredi (et donc le jeudi) de l’ascension étaient fermés.

On pensait qu’avec le beau temps, la sensation de difficulté serait moindre. Mais le souci c’est que le beau temps, on ne l’a jamais eu. Cette fin d’année scolaire s’est terminée avec des températures en dessous des normales de saison et en plus avec des alternances de nuages et de pluie (surtout de pluie). Personnellement, il y a quelques semaines – il me semble que ça devait être pas très loin du solstice d’été – j’en avais marre de la pluie… La semaine auparavant, il avait plu et le lundi matin en se réveillant, il pleut encore.

En outre, pour ma part toujours, je suis tombé malade une nuit de mercredi à jeudi (je ne sais plus laquelle mais en juin). Je suis néanmoins parti travailler le lendemain, car ça allait mieux. Pour certains, c’est parce que j’ai fait une indigestion de bonbons et que je couverai un diabète. Mais j’ai des collègues qui sont tombés malade… avec des symptômes de maladies d’hiver. Leur médecin leurs a dit qu’il n’avait jamais vu autant de patients avec des symptômes de grippe et autres un mois de juin.

Déjà en janvier/février l’inspection académique était en manque de remplaçant à cause d’un pique épidémique ; elle pensait que ça allait se résorber avec le retour des beaux jours au printemps et en été. Hors en juin, il y a des jours où lorsqu’on avait un enseignant absent et l’inspection nous disait avoir un manque de sept enseignants sur toute la circonscription et que les autres n’avaient pas de remplaçants non plus. Alors, c’était à nous de nous débrouiller. Parfois c’était deux classes à répartir dans les autres. Les enseignants tournaient alors avec leur classe complète en plus de ceux des autres, soit 30-35 élèves par classe.

Cette fin d’année a été très très très éprouvante. Je n’ai jamais vu autant d’enseignants absents, malades, épuisés. En tant qu’assistant de direction, j’étais le premier sur le front ; c’était à moi de tenter de coller les morceaux pour avoir un ensemble qui pouvait plus ou moins tenir. De plus, je ferai à nouveau remarquer qu’il ne reste que deux jours. Mardi soir, c’est terminé. Tout cela pour un absentéisme de quelle ampleur ? Vivement une refonte du calendrier.

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Société

Je ne suis pas circonflexe

Depuis quelques semaines, les journaux nous bassinent avec la réforme orthographique de 1990 (soit, celle préconisée, il y a 26 ans). Effectivement, depuis peu tous les manuels scolaires vont suivre cette réforme et donc cela suscite un intérêt profond pour les Français. Être ou ne pas être circonflexe/nénuphar/oignon telle est la question ? Qu’est-ce que ces modifications ? En quoi cela changera-t-il la manière d’écrire ? Je pense que vous le savez, mais il ne s’agit pas de la première réforme orthographique depuis la création du français. Cela sous-entend que le français est une langue vivante, et non comme le latin, une langue morte. Ce qui sous-entend encore que la langue est amenée à être modifiée au cours du temps.

Les détracteurs nous disent que c’est un abaissement du niveau de l’écriture. Mais qu’en est-il des anciennes réformes ? Qui se souvient qu’autrefois, on écrivait « une dent » mais « des dens » mais pour simplifier la chose, il a été décidé que pour harmoniser le tout, on écrive « des dents » donc, on garde le -t final pour simplement rajouter la marque du pluriel, le -s. Bien sûr dent est un exemple parmi lesquels, on peut compter « parent/parens », « enfant/enfans » et sûrement d’autres que j’oublie. Cela me fait penser à l’actuel « gens », les gens. Pourtant « gent » et « gente » ont bien le -t final et « gens » (au pluriel) ne l’a pas. Exception qui confirme la règle. Quoique « gent » est guère usité. Je pense également au s long, souvent écrit « ſ ». Nous ne l’utilisons plus du tout ! Sacrilège ! On a perdu une lettre dans notre alphabet et dans notre belle langue ! Ainsi « Maiſtre Corbeau » devient « Maître Corbeau ». Et il y en a d’autres qui sont également passé dans le langue habituel, usuel : « grand’mère » devenu « grand-mère » par exemple ou les terminaisons en -oi qui se disait -ai ont été modifiés. « François » devient « Français ».

Revenons à notre réforme de 1990. Elle supprime les traits d’union de certains mots en les assemblant : « porte-monnaie » devient « portemonnaie » et les pluriels des mots composés prends un -s à la fin uniquement « des comptes-gouttes » devient « des compte-gouttes ». Pour les mots venant de l’étranger, le scribe ne sera plus obligé de connaître leurs propres terminaisons. Ainsi il pourra écrire « un scénario, des scénarios » et non plus des « scenarii » (on notera que mon correcteur d’orthographe me refuse « scénarii »), des « weekends » (cela ne vous rappelle rien ?). Revenons à notre titre, que devient le circonflexe ? Effectivement, il disparaît (ou disparait) de bons nombres de mots : « cout », « maitre » (souvenait vous plus haut). Je ne vais pas tous les faire mais, il y a certaines « anomalies » qui sont corrigées : « charriot » pour suivre avec « charrette » ou « boursoufflure » comme « soufflure » ; « ognon » et « nénufar » peuvent faire parti de cette correction. (Et j’avoue que la première fois que j’ai lu « ognon », je me demandait de quoi on me parlait).

Pourquoi refuser cette modification orthographique si on ne peut/veut pas refuser les autres ? J’ai l’impression que c’est comme la modification des régions, on ne souhaite pas perdre ses vieilles habitudes car on est bien dedans. Pour ma part, j’écris ni en pré-1990, ni en post-1990 mais en ce qui me semble le plus logique ; si bien que pour ma part, quand je suis dans une commune de l’ex-Flandres ou de l’ex-Artois, je parle de « grand’place » et non de « grand-place ». Au final, je n’ai toujours pas compris pourquoi on écrit « bateau » mais « bâtir  » et « râteau ». L’étymologie, peut-être.

(PS : je vous invite à lire « Néo-français, langage SMS, réforme orthographique de 1990 : tout savoir sur la langue française de nos jours », article que j’avais écrit en août 2014.)

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Communication

Et maintenant Funtastic Labs

J’ai reçu dans ma boîte mail, un courriel d’Harris Interactive me précisant qu’en tant que panéliste chez eux, j’ai été « été sélectionné(e) pour participer à une nouvelle enquête inédite ». Dans le message, on me dit que « l’objectif de ce questionnaire est nouveau puisqu’il s’agit de vous donner l’opportunité de participer à une communauté dédiée au « fun » de demain : le Funtastic Labs ». J’ai remis en minuscule le mot « fun » et le nom du sondage ; ils sont en majuscule dans le mail. La suite est du même topo, on me dit que mon avis permettra de faire l’offre ludique de demain. Intéressé par les panels et les sondages (voir Bienvenue dans le grand jury des téléspectateurs et Kantar m’accepte comme panéliste), je me lance à l’assaut de celui-ci.

Le questionnaire commence de manière basique (pour un questionnaire Harris), on me demande de me présenter (nom, ville, catégorie socio-professionnelle) puis soudainement je trouve que les questions parlent, pour un questionnaire sur les loisirs de demain en général, énormément de Disney et de son groupe (Marvel, Star War, Pixar). Je réponds aux questions et mon profil est sélectionné. Rebelote, on me redemande mes coordonnées, puis mes abonnements (télévisés et Internet), puis les films que j’ai vu au cinéma ou en DVD parmi une liste de films Disney, puis les goodies que j’ai acheté, les parcs d’attraction que j’ai fréquenté, et enfin de créer mes codes d’accès pour créer mon profil. Dans cette dernier page, on me demande de lire et d’accepter « les conditions générales de participation au panel «Funtastic Lab ». Ce que je fais.

Et là, stupeur ! Harris me parle du fun de demain et au final, si je m’inscris, j’accepte « de participer à des sondages effectués par Harris Interactive (« sondages »), à destination de The Walt Disney Company ». Au final « Funtastic Lab est un panel communautaire en ligne qui vous permet de faire entendre votre voix et de dire ce que vous pensez à The Walt Disney Company. » On est loin du « fun de demain ». Ou alors, celui de Mickey et compagnie, exclusivement.

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Société

Greg Allaeys, va sauver le monde !

Aujourd’hui je lis dans la presse qu’un bénévole qui s’occupe régulièrement des migrants à Calais a posté un message et qui a été partagé plus de 18 000 fois. Celui-ci invite Nadine Morano a venir à Calais voir la situation. La prenant à parti : « Allez, viens Nardine (sic) », l’homme liste les situations des personnes qui sont à Calais.

Ce que cet homme doit savoir c’est que Nadine Morano n’est pas Présidente de la République ni première ministre, ce n’est pas à elle qu’il faut s’adresser c’est soit à François Hollande ou à Manuel Valls, ce sont eux les hommes d’États de la France et non cette femme.

De plus, ces migrants sont des lâches. Si en France, on n’avait fait pareil durant la monarchie, on serait encore sous le régime d’un roi. Alors certes, on ne fait pas une guerre sans perdre d’hommes, mais les révolutionnaires ont pris la Bastille, les armes et ont eu la tête de leur roi. Ils ont fait avancer les choses.

Troisième point, Calais n’est pas une solution en soit. Ont-ils une meilleure vie ? Je ne sais pas, pas forcément, mais là-bas, ils ont des bénévoles qui les aide. Ils sont tellement bien aidés qu’ils ont même le luxe de refuser un repas, car celui-ci n’est pas assez épicé. Il faut aider « ce jeune Afghan, ce Soudanais, cet Erythréen, ce Syrien » à combattre et à retourner dans son pays pour qu’il construise un pays qui ne sont pas totalitaire ni monarchique, c’est ça la vraie solution. Calais n’est pas dans un pays totalitaire.

Greg Allaeys, ferme ta bouche et va sauver le monde. Ceci n’est pas de la misère, mais de la lâcheté. Dans leur pays, ils ont tout autant de misère, mais comme ils sont loin de la France, ils ne sont pas visible. C’est vrai que mes propos ne sont pas très polis, mais c’est ce que j’avais besoin d’écrire sur le moment.

PS : Normalement l’article ne devait pas exister, un commentaire proche était pour un article sur le Facebook de France 3 Nord-Pas-de-Calais. Cependant, le modérateur a préféré supprimer le commentaire sans raison alors qu’il répondait à leur charte.

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Économie

L’augmentation des prix avec le passage à l’euro est une connerie

Depuis quelques années, c’est la crise (pour certains, nous ne sommes pas encore sorti de la crise pétrolière de 1979) ainsi pour montrer la baisse du pouvoir d’achat, on voit apparaître sur Internet des nostalgiques du Francs. « C’était le bon temps avant avec 10 Francs, je pouvais m’acheter un café, une baguette ; maintenant avec 1,50 €, je peux à peine m’acheter un café. » Je suis sûr que dans votre entourage, vous avez déjà entendu cela. Et bien, c’est pas totalement vrai (ni totalement faux).

En effet, la valeur de la monnaie n’est pas constant ; 1 € ou 1 F d’hier ne valent pas 1 F ni 1 € d’aujourd’hui ni même de demain. Pour le démontrer, il existe l’indice Big Mac. Ce n’est pas une bêtise, et cela a bien un rapport avec le hamburger de chez McDonald’s. Chaque année depuis 1986, le sérieux journal The Economist répertorie et classe les prix des Big Mac dans les restaurants McDonald’s. Cela leur permet de connaître la parité du pouvoir d’achat dans le pays concerné. En effet, le Big Mac est un bien idéal pour comparer le prix d’un bien entre pays : c’est le même à quelques exceptions près : la même viande est la même au gramme près, le même pain, etc ; il est également distribué à travers le monde.

Ainsi pour la France pour 2000, le prix du Big Mac est de 18,5 F (soit 2,62 $), contre 2,51 $ aux États-Unis. Quatorze ans plus tard, le même Big Mac coûte 4,49 $ en France et 4,79 $ aux États-Unis. Le prix en France n’est que pour la comparaison franco-française, mais 18,5 F font 2,82 € à peu près et 4,49 $ font pour un dollar valant plus ou moins un euro, 4,49 €, soit une hausse de 78,36 %. C’est vrai que c’est énorme ! Mais pour les États-Unis, qui ont depuis toujours le dollar, le Big Mac passe de 2,51 $ à 4,79 $, soit une hausse de 90,83 %. Et là, je ne crois pas qu’on puisse imputer la hausse à l’euro.

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Voitures Haribo.
Communication

Les chiens aboient et la caravane du Tour passe

Aujourd’hui, c’est le dernier jour du Tour de France. Les cyclistes ont terminé de faire le tour des Champs-Élysée. Mais avant leur passage, il y a une institution qui passe plus ou moins une heure avant, c’est la caravane du Tour.

La caravane du Tour, ce sont les véhicules des partenaires du Tour de France. Ils distribuent des lots, des cadeaux, des breloques au milieu des badauds afin de faire leur publicité. Parfois, je me demande si les gens qui y vont y vont plus pour les cyclistes ou plus pour la caravane. En effet, j’ai l’impression que les gens y vont pour les objets. Après tout, ça fait un souvenir du passage du tour.

Personnellement, lorsque j’y étais à Arras, je n’étais pas à un endroit avec beaucoup de monde, donc les publicitaires envoyaient peu. Mais de plus comme je tenais l’appareil photo, je n’ai pas pu attraper quelque chose. Mais à ce que j’ai vu, il n’y avait que des babioles. Lorsque je suis allé aux Quatre jours de Dunkerque, j’ai réussi à attraper des bonbons et des verres d’eau ; c’est vraiment léger.

Cela permet aussi aux entreprises partenaires de se faire plus connaître. Certes, il y a un droit d’entrée, mais cela permet d’avoir une notoriété différence, une sensation de proximité avec les spectateurs, les cyclistes. Et peut-être que ces gens vont acheté des produits de leur gamme.

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