Communication

Intégrer Wikipédia à son plan comm’

Pour rappel, Wikipédia est une « encyclopédie [en ligne] que chacun peut améliorer. Depuis 16 ans, tout le monde peut donc améliorer son ou ses articles fétiches. La seule restriction est la « notoriété » du sujet : il faut une « couverture significative et durable consacrée à lui par des sources fiables et indépendantes de ce sujet ». Tous types de sujets se côtoient. Wikipédia est qu’importe le moteur de recherche favori, l’une des premières réponses pour un sujet demandé.

Ainsi pourquoi ne pas l’intégrer dans son plan de communication ? Pour une commune (française) la notoriété est de fait, elles ont toutes leur article sur l’encyclopédie ; pour une entreprise, nombreuses n’ont pas leur entrée par manque de notoriété. De plus, elles doivent répondre à des critères complémentaires par rapport à ceux des autres articles. Certaines entreprises avaient déjà fait intégré Wikipédia dans leur communication. Je me rappelle de Redcats qui affichait à côté des logos des médias sociaux « traditionnels » (Facebook, Twitter…), celui de Wikipédia. Et je pense que ça ne doit pas être la seule entreprise à l’avoir fait. Cependant alors que pour les médias sociaux traditionnel, le community manager est seul maître à bord, pour Wikipédia est avant tout collaboratif.

Il faut ainsi bien savoir maîtriser le support. Comme tout le monde peut modifier l’article, il peut que certains contributeurs avisés remarquent les modifications manquant de neutralité, avec des termes flous et vagues. C’est ce qu’il m’était arrivé avec Roubaix, en 2013. L’article était dit « à charge », néanmoins il était référencé avec des sources. Tandis que l’ajout était rempli de « trop de superlatifs non neutres et non sourcés », selon mes termes de l’époque. Pour une entreprise, j’ai eu une expérience avec le service comm’ -mais je pense plutôt à un stagiaire- de Kiloutou, également en 2013. Dans mes souvenirs, il me semble que l’entreprise ce servait de Wikipédia comme d’une vitrine pour ses produits. Ce qui m’a valu d’être épinglé dans Wikibuster.

Pourquoi interdire Kiloutou de publier et inciter à intégrer Wikipédia dans son plan de communication ?  Tout d’abord, depuis 2013, les médias sociaux ont grandi, mûri ; il faut parfois savoir se démarquer. Et Wikipédia permet de se démarquer du fait que comme tout le monde peut modifier l’article, il faut être le plus irréprochable possible. Afin d’avoir un article, il faut aussi avoir une réputation (cf notoriété). Bonne ou mauvaise, elle permet d’entrer dans l’encyclopédie. Pensez à Dallongeville, ancien maire d’Hénin-Beaumont qui normalement n’est pas admissible pour son mandat de maire. Mais les affaires lui ont donné une notoriété. Mauvaise. Mais il a eu une notoriété. Ceci étant, personne ne veut rentrer par la petite porte, avec un bad buzz.

Par défaut
Économie, Société

Discrimination à l’embauche (ou pas)

Aujourd’hui, je suis en train de lire un article de BFM TV intitulé : « Les candidats d’origine maghrébine toujours discriminés à l’embauche », et dans le même temps, je reçois une réponse à une x-ième candidature auquel j’ai répondu : « Nous sommes malheureusement au regret de vous informer que votre candidature n’est pas retenue pour ce poste, d’autres profils s’étant révélés plus proche du profil recherché. »

Tout d’abord, j’aimerai faire le point avec vous. J’envoie des CV et des lettres de motivation quotidiennement dans mon domaine de prédilection qui est l’assistanat. Tous les jours, je regarde les annonces de la veille ou du matin sur le site Indeed (entre autre), je reçois tous les matins les newsletter de Pôle Emploi, Indeed, B-Emploi, entre autres, je recense toutes mes démarches sur le site Boomerang de Pôle Emploi, je guette les annonces d’emploi sur Twitter avec le #i4emploi, je me suis inscrit sur Bob Emploi dès son lancement. J’ai fait tous les conseils de Bob Emploi, je suis sur Twitter des comptes de conseillers Pôle Emploi, d’entreprises spécialisés dans le recrutement, et je tente d’appliquer tous leurs conseils également, afin d’avoir un CV percutant et professionnel. Il est vrai que je ne fais plus de porte-à-porte, « à l’ancienne » ; je pense que le numérique est assez rentré dans les mœurs pour s’affranchir de cela -même si je pense que certaines entreprises doivent encore s’arrêter à ça-.

Et pourtant, moi, Thibault Fermont, je devrai être embauché rapidement d’après tous ces statistiques. Je suis ce fameux homme blanc valide issu dun quartier non populaire avec un nom à consonance non étrangère. En effet, je ne suis pas une femme, je ne suis pas de couleur, je ne suis pas handicapé, je ne suis pas issu d’un quartier défavorisé ou populaire, je ne suis pas avec un nom à consonance étrangère. Et pourtant, je suis après deux mois de recherche intensive toujours au chômage. Et malgré tout ce que je fais, je n’ai décroché que deux entretiens.

Selon les recruteurs, mon principal défaut est d’être très peu expérimenté dans une entreprise. En effet, je n’ai fait que très peu de stage, souvent très court. Si bien que lors de ma précédente recherche avant de trouver un poste dans une école élémentaire en contrat aidé, j’ai eu droit à un « Comment voulez-vous qu’on vous intègre dans notre entreprise, nous ne savons pas comment vous vous intégreriez. » Très classe.

Pour revenir à cette étude (non représentative) publiée dans BFM TV par ISM Corum pour le ministère du Travail, 30 % des entreprises seraient discriminantes envers les personnes dites maghrébines par rapport aux « hexagonaux ».  Et moi, sur quels critères discriminants puis-je compter ? Trop gros ? Trop moche ? Ah non, moi, c’est juste mon manque d’expérience.

Par défaut
Économie, Société

Des gares SNCF nouvelle génération

La gare de Lille-Flandres est en travaux depuis 2012 et ce, jusqu’en 2016 en théorie. En plus du rajout de voie pour augmenter la capacité ferroviaire de la gare, les travaux modifient également l’intérieur de la gare. Selon le document de présentation presse pour le « lancement des travaux de rénovation et de modernisation de la gare » de Lille-Flandres, le projet prévoit de « rénover complètement la gare [de Lille-Flandres] et sa halle historique, et en faire un espace de services et de circulation urbaine » et également « de faire émerger un espace multimodal, des équipements collectifs, un centre d’affaire (sic), des commerces ».

La SNCF souhaite également rendre plus humaine leurs gares. Ainsi la gare de Lille-Flandres est la première a offrir le Wi-Fi gratuitement (avec celle d’Avignon TGV), dès mars 2014 ; l’idée doit être étendue au fur et à mesure à travers la France. Ainsi la gare cherche à « optimiser les espaces disponibles et aménageables ». Elle met ainsi « de nouveaux services en gare » : espace multimodal, pôle sûreté, espace multiservice, salon grands voyageurs, commerces, laboratoire d’analyse et centre d’affaires.

Auparavant les services de la SNCF occupaient les locaux au dessus de la gare ; ces locaux sont maintenant vides et doivent devenir le « centre d’affaires ». Pourquoi ne pas les repenser en espace de travail pour les télétravailleurs à la manière des Néerlandais qui ont lancé l’entreprise Spaces. Les employés en télétravail ne seront ainsi plus cantonnés à rester chez eux dans un coin de leur maison. Il est vrai que certains le font pour être au plus proche de leur famille. Mais certaines petites structures n’ont simplement pas de locaux à offrir à leurs employés, ainsi avec un local proche du centre-ville et desservi par les transports en commun ; le train certes, mais aussi le métro, le tramway et les bus, il sera facile de se retrouver pour une mise au point ou pour se passer du (petit) matériel.

Ceux souhaitant utiliser le Wi-Fi gratuitement pourront le faire soit inconfortablement dans le hall d’entrée avec leur ordinateur portable sur les genoux à côté des 21 millions de voyageurs par an qui transitent par la gare, ou bien se mettre plus au chaud, avec une table et des chaises dans un lieu réservé pour le travail, avec moins de gens qui peuvent passer à côté et bousculer la personne cherchant à travailler.

Si cela marcherait, après, il faudra voir pour étendre cette idée à d’autres gares SNCF qui peuvent également avoir besoin de se genre de services. Surtout que le télétravail est l’avenir.

Par défaut
Communication

Jeu concours : devenez ami avec une entreprise sans être forcé

Depuis le 26 septembre et jusqu’au 7 novembre, La Voix du Nord a lancé, comme chaque année, son jeu-concours du Trucmuche. Le principe est simple, il suffit de retrouver dans un dessin trois items cachés. Le jeu se décline sur leur journal papier et sur Internet. Le Trucmuche est un jeu avec condition d’achat ; c’est-à-dire que pour tenter de gagner la maison (et d’autres lots) mis en jeu, il faut acheter le journal ou un droit de passage, pour les non-abonnés en ligne. Sur Internet, il y a un second jeu-concours. Celui-ci est ouvert à tous, quoi que le règlement restreint « à toute personne physique résidant en région Nord Pas de Calais (départements 59 et 62) et Picardie (départements 02 et 80) ». Désolé, si vous n’êtes pas de ces quatre départements.

Le journal local peut ainsi capter de potentiels nouveaux lecteurs. Car quitte à acheter le journal pour faire le jeu concours, autant également le lire et peut-être que le produit plaira et sera acheté même sans jeu-concours dedans. Bien sûr, La Voix du Nord est loin d’être le seul. Tous les jours, de nombreux jeu-concours débutent et terminent.

Personnellement, j’en ai fait durant un moment, j’allais sur le site de Comment gagner sur le net. Sincèrement, je n’ai pas compté le nombre que j’en ai fait, mais je dois avoir un taux de réussite inférieur à 1 %. Contrairement à ce que parfois les émissions à la télévision montrent, je n’ai pas mes armoires qui débordent de lots en tout genre. J’avoue également ne pas être un bourreau de jeux-concours, certes j’en faisais, mais pas tant que ça non plus. Cependant, j’avoue que j’ai eu certains lots intéressants. Parmi certains les plus chers, je peux citer un costume et un relooking (photo, CV, habillement) avec Kiabi, des chaussures TP9 par Tony Parker, un sac Soldier d’IKKS, une Smartbox. Tous approchant plus ou moins les 100 €. Après, j’ai également eu des produits moins chers : une boîte de Pringles, une boule de chocolats Lindor, des livres de cuisine, des pantoufles, des DVD, une peluche, des tabliers, de la levure, une trousse Pilot et même un shampoing et un masque ou un tee-shirt pour fille. Les lots ne sont pas triés par prix.

Grâce à ces cadeaux, l’entreprise peut espérer gagner un client potentiel. Un client qui a apprécié le produit et qui reviendra ; même s’il doit payer le prix total du produit. Certaines entreprises peuvent également gagner un côté sympathie. Par exemple, la Smartbox a été gagné grâce à un jeu de l’entreprise agroalimentaire Marie. Même s’il s’agit de la Smartbox Terre de saveurs, ce n’est pas Marie qui fait les Smartbox.

Les jeux-concours m’ont également permis de connaître des entreprises très peu connues. Je les suis avec intérêt sur Facebook pour celles qui me touchent. Le seul point noir au tableau est le publipostage quotidien ou quasi-quotidien des entreprises dans ma boîte mail. Ainsi pensez plutôt à prendre une ancienne adresse mail ou activer une nouvelle adresse mail, que vous utiliserez principalement pour ce type de jeu. Mais est-ce vraiment un point noir d’avoir en avant-première ou en exclusivité des offres promotionnels et d’autres jeux-concours ?

Par défaut
Communication

3 Suisses : toujours le chouchou ?

En 2014, c’est la révolution aux 3 Suisses. Le catalogue papier n’est plus édité. Celui-ci, comme on peut lire sur certains blogs, comme celui de mode de Mayanna. Dans l’article sponsorisé, elle se souvient des « heures passées avec [s]a maman à feuilleter cet immense catalogue en rêvant à tous ces vêtements qu[‘elle] pourrai[t] mettre plus tard ».

Entreprise née à Roubaix en 1932, 3 Suisses est une des pionnières de la vente à distance. L’entreprise aurait pu être, comme La Redoute, l’une des premières à passer à la vente à distance par Internet, également appelé e-commerce. Tandis qu’elles étaient peu à se battre sur la vente à distance, les entreprises ont vu tout être remis en cause par l’arrivée et la démocratisation d’Internet. En effet de nouvelles boutiques en lignes sont apparues sans boutiques en dur : vente-privee.com, zalando.com, showroomprive.com et j’en passe. Mais les boutiques ayant pignon sur rue ont également emboité le pas. Et là, la liste est longue : de la marque d’entrée de gamme à celle haut de gamme. Tout le monde s’est vu offrir cet espace de vente à distance. Là, où elles étaient peu nombreuses, les entreprises de vente à distance ont vu leur nombre exploser. Néanmoins, selon la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (FEVAD), pour 2013, les 3 Suisses sont le quatorzième site avec 4 134 000 visites uniques par mois, derrière (également dans l’habillement) La Redoute sixième et vente-privee.com, onzième.

Avec la fin du catalogue, il n’est plus possible de rappeler tous les six mois aux clients qu’ils peuvent acheter la nouvelle collection. De plus certaines enseignes font de la  « mode ultra rapide ». Finie la mode de maman ou de grand-maman, où l’unique collection s’étendait sur une bi-saisonnalité (printemps-été et automne-hiver). Afin d’assurer le changement de support, la marque a également revu son logo. Même si le rouge reste la couleur majoritaire, il évolue avec une fusion du 3 et du S (du moins pour Facebook). Pour leur site Internet, le nom reste dans sa forme longue, toujours en rouge, toujours avec la barre oblique entre le 3 et le S.

3 Suisses doit donc communiquer par d’autres moyens. Il y a en ce moment, sur les chaînes de télévisions, deux publicités. Cela faisait cinq ans qu’elle l’avait quitté. L’une avec une jeune femme faisant du sport avec sa machine à laver. L’autre, une femme faisant ses courses, craque son cabas et utilise en remplacement un de ses bas. Pour les deux publicités, ensuite, la publicité met une femme s’habillant et changeant de vêtement rapidement à la manière d’un prestidigitateur. La musique est la chanson de Jacqueline Taieb, 7 heure du matin et comme accroche, « les femmes sont créatives ». De nouvelles publicités du même style sont apparues la semaine dernière.

En plus de nouvelles publicités, Les 3 Suisses font un partenariat avec Rising Star, l’émission de M6.  L’entreprise roubaisienne va également mettre en place une web série tout au long de l’émission pour « décrypter et recréer » le style des candidats de Rising Star. Le 4 octobre, Sidney Rhule, le styliste des 3 Suisses, offre un premier conseil sur la page Facebook de la marque. En parallèle, elle devrait proposer également un concours de style à destination des internautes. Dans un autre registre, les 3 Suisses sortent également le « Magalogue ». Ce qui leur permet de garder le côté catalogue, mais à un rythme plus fréquent. Celui-ci est décliné sur papier et sur le web. Comme toute entreprise « connectée », 3 Suisses a sa page Facebook. Au 26 septembre 2014, elle avait 677 773 fans qui la suivaient ; 678 386, le 4 octobre ; 678 485, le 11 octobre, enfin 678 552, le 15 octobre. Malgré le retour à la télévision, la hausse de personnes connectées à la page Facebook de l’entreprise reste quasiment au même niveau.

Avec l’arrêt du catalogue (trop vieillot ?), l’entreprise espère retrouver la rentabilité en 2016. L’entreprise cherche à attirer une clientèle cible plus jeune et plus féminine. C’est toute la difficulté des anciennes entreprises privées, il faut savoir évoluer avec sa clientèle, sans pour autant frustrer les anciens clients. De nombreux clients reprochent aux 3 Suisses d’avoir abandonné leur catalogue et de ce fait qu’ils n’achèteront plus chez eux. Mais, la vente par Internet et la vente par catalogue sont tous les deux de la vente par distance. Sauf que le deuxième est en déclin.

Par défaut
Économie

Le Furet du Nord a flairé le filon

Le Furet du Nord est une librairie créée à Lille en 1936. Ancien magasin de fourrures, Georges Poulard rachète le magasin et le transforme en librairie. Paul Callens, son premier vendeur, passionné de lecture lui rachète en 1950. En 1959, les galeries Barbès quittent la grand-place de Lille. Après l’avoir entendu au café, il rachète la magasin et y place sa librairie. Il met en place les premières dédicaces, un rayon jeunesse et bande dessinée de bonne taille. L’entreprise était également une des premières à mettre le livre en accès libre. Au fur et à mesure l’entreprise prospère et se développe. Ouverture à Maubeuge en 1983, à Tourcoing en 1984, puis d’autres communes de la région Nord-Pas-de-Calais et une à Saint-Quentin ; jusqu’à l’ouverture de la succursale de Dunkerque en 1994.

Pour les ouvertures de succursale, le Furet du Nord a connu un passage à vide entre 1994 et 2009 ; en effet, une seule boutique a ouvert ses portes en 2005 à Roubaix. Celle de 1994 ouverte à Dunkerque a même fermé en l’an 2000. En 2008, celles de Saint-Quentin et de Boulogne-sur-Mer ferment également leurs portes. Là, ce n’est pas à cause de la crise qui touche les libraires mais d’un problème de gestion. En effet, l’entreprise connaît de nombreux changements dont être la société sœur de Virgin Mégastore. En 2008, deux filiales de la caisse régionale du Crédit agricole Nord de France rachètent l’entreprise et change la stratégie commerciale. En 2009-2010, l’entreprise met à jour le site internet et met en place la carte de fidélité. Finis les centres villes, l’entreprise se développe dans les centres commerciaux d’abord ceux du Nord-Pas-de-Calais (Englos, Coquelles) puis s’exporte ensuite en région parisienne : Arcueil (2008), Le Kremlin-Bicêtre (2009), Lieusaint et Tremblay-en-France en 2013 ; et ce à chaque fois dans un centre commercial ouvert dans les années 2010. Le Furet du Nord revient également à Dunkerque, avec la fermeture de Virgin Mégastore, où elle prend son fonds de commerce, non plus en centre-ville mais dans le centre commercial. En parallèle, la même année l’enseigne ferme sa boutique en centre-ville de Maubeuge. En effet, il s’agissait de la plus petite boutique du groupe et celle-ci n’était plus rentable.

Selon ce document de présentation de l’ouverture d’une enseigne à Okabé en région parisienne, le Furet du Nord se présente comme une enseigne cross-canal. Ainsi, elle sépare quatre type de boutiques : le vaisseau-amiral de Lille ; les boutiques leaders situées dans les centre commerciaux, avec plus de 1 000 m² de linéaire, les boutiques de centre-ville de moins de 1 000 m² et les petites librairies de moins de 500 m². Avec la fermeture de la boutique de Maubeuge, celle de Douai devient la plus petite et la seule du canal librairie/papeterie. Vu que tout comme Maubeuge, le centre-ville de Douai est peu attractif. Les habitants préfèrent aller aux centres commerciaux comprenant un Auchan de Noyelles-Godault, de Sin-le-Noble et à celui comprenant un Carrefour à Flers-en-Escrebieux. De plus, le centre commercial de Noyelles-Godault est en passe de s’agrandir à la suite d’un avis favorable de la Commission nationale d’aménagement commercial et l’Auchan est selon le magazine Linéaires en 2012 le septième hypermarché de France en chiffre d’affaires. À proximité, seul un Cultura se situe dans la zone commercial. Aucune librairie n’est dans le centre commercial ; seul Auchan vend des livres. Le Furet du Nord de Douai a donc intérêt à compter ses jours.

Selon le premier tome de la Saga de marques de mai 2012, le Furet du Nord obtient une notoriété de 92 %  chez les habitants de la région Nord-Pas-de-Calais et une « bonne opinion » de 96 %. Selon un article en ligne du magazine LSA Conso, le Furet du Nord a 98 %  de taux de notoriété spontanée. Si bien que les Lillois lorsqu’ils se donnent rendez-vous se disent souvent « rendez-vous devant le Furet » ; la Déesse, juste à côté, peut aller se rhabiller. Le Furet du Nord est donc devenue une chaîne de librairie, dite régionale, qui tente de se donner un nouveau souffle, en s’emparant de nouvelles zones de chalandises.

Par défaut
Économie, Société

TNS Sofres me demande de devenir panéliste

Ce matin, j’ai reçu dans ma boîte aux lettres, un courrier de TNS Sofres. Intrigué, je l’ouvre pour savoir ce que l’entreprise de sondages me voulait. Elle souhaite que je devienne « membre du panel de consommateur Kantar ». TNS Sofres appartient au groupe Kantar depuis 2008. La consigne est simple, je participe « à des études qui ont pour but d’analyser les habitudes d’achats en France » et ainsi je deviens « ambassadeur actif et de référence, représentant des milliers de consommateurs. » Rien que ça. J’ai l’impression d’avoir le poids du monde sur mes épaules.

Pour y participer, rien de plus simple, il suffit de répondre au questionnaire fourni en pièce jointe et de le renvoyer dans l’enveloppe T jointe également. On peut également s’inscrire librement sur Internet. Après être inscrit, d’après le dépliant joint dans l’enveloppe, j’aurai comme mission d’enregistrer mes achats parmi l’une ou plusieurs catégories de produits qu’ils suivent. Parmi ces catégories, il y a l’alimentation, les produits de toilette, d’hygiène et de beauté, les produits d’entretien, l’habillement, les chaussures et la téléphonie mobile, fixe et TV… Il me suffira donc de scanner mes produits grâce à un lecteur de code-barres ou via l’un de leurs sites Internet. Afin de mobiliser le plus de panéliste possible, le groupe Kantar fait gagner des points que le panéliste peut échanger contre des cadeaux. Sur un site spécialement dédié aux cadeaux, le panéliste peut choisir « plus de 350 cadeaux, pour se faire plaisir ou faire plaisir à sa famille : chèque cadeaux, un week-end romantique, des entrées pour les parcs d’attractions les plus connus, Disneyland Paris, Astérix, le Puy du Fou, le Futuroscope, montre connectée, VTT, arts de la maison, bricolage… », selon le site réservé aux panélistes.

Intéressé par les sondages, les panels et les études, je vais sûrement tenter l’expérience de devenir panéliste pour TNS Sofres. Si l’expérience se trouve intéressante et passionnante, ce que je ne doute pas, je vous ferai part de mes impressions.

Par défaut