Voitures Haribo.
Communication

Les chiens aboient et la caravane du Tour passe

Aujourd’hui, c’est le dernier jour du Tour de France. Les cyclistes ont terminé de faire le tour des Champs-Élysée. Mais avant leur passage, il y a une institution qui passe plus ou moins une heure avant, c’est la caravane du Tour.

La caravane du Tour, ce sont les véhicules des partenaires du Tour de France. Ils distribuent des lots, des cadeaux, des breloques au milieu des badauds afin de faire leur publicité. Parfois, je me demande si les gens qui y vont y vont plus pour les cyclistes ou plus pour la caravane. En effet, j’ai l’impression que les gens y vont pour les objets. Après tout, ça fait un souvenir du passage du tour.

Personnellement, lorsque j’y étais à Arras, je n’étais pas à un endroit avec beaucoup de monde, donc les publicitaires envoyaient peu. Mais de plus comme je tenais l’appareil photo, je n’ai pas pu attraper quelque chose. Mais à ce que j’ai vu, il n’y avait que des babioles. Lorsque je suis allé aux Quatre jours de Dunkerque, j’ai réussi à attraper des bonbons et des verres d’eau ; c’est vraiment léger.

Cela permet aussi aux entreprises partenaires de se faire plus connaître. Certes, il y a un droit d’entrée, mais cela permet d’avoir une notoriété différence, une sensation de proximité avec les spectateurs, les cyclistes. Et peut-être que ces gens vont acheté des produits de leur gamme.

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Société

Habbo minable ?

Après avoir testé quelques sites de rencontre ou des tchats, je m’arrête un instant sur Habbo Hôtel. Le site est un hôtel virtuel, où des personnages (personnalisables) se promènent et qui peuvent communiquer entre eux. Le site est plutôt pour les enfants voire les adolescents. En effet avec mes 25 ans, j’ai l’impression d’être trop âgé, même si je rencontre des gens ayant également la vingtaine. Je rencontre aussi des personnes qui pourrait être les enfants dont je m’occupe à l’école primaire. Cependant, le site est interdit aux personnes de moins de 13 ans.

Pour la politesse, le site est très respectueux. Les insultes les plus courantes sont remplacées par le mot « bobba ». Cependant, une fois, j’ai tenté de voir quels mots étaient interdits. J’ai pu dire des mots comme « zizi » ou « vagin » et ce, en toute impunité. Le plus drôle, c’est que lorsqu’on demande à quelqu’un d’où il vient, on ne peut pas lui demander où il habite, vu que dans « habite », il y a le mot « bite » et le site écrit « habobba ». À un moment, pour déconner, dans la suite des tests de mots interdits, je dis à une personne « baisse ta culotte, c’est moi qui pilote ». Un peu cru en soit, mais avec aucun mot d’interdit. Je me suis fait immédiatement fait bannir une heure puis douze heures, coup sur coup. Je n’ai pas du tout compris ce qu’il se passait.

Comme n’importe quel autre tchat, il y a des gens infréquentables, des cons, et des personnes sympathiques. À ce jour, après une semaine de discussion sur le site, je m’entends bien avec une personne et j’en ai une autre qui me colle aux fesses. À vrai dire, elle colle aux fesses du petit groupe avec lequel je suis : quand je ne suis pas là, elle va voir les autres. Elle a dix ans, certes.

Seul, un salon est toujours très peuplé et pas très net ; il est impossible de suivre une discussion. C’est dit que c’est le regroupement des ados. Ainsi du fait que le site soit plutôt pour les enfants, il est normal qu’il soit correct. Je n’y resterai pas des mois non plus.

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Communication

Adblock Plus : fait, effet, méfait

Adblock Plus est une extension de navigateur web de Mozilla Firefox, Google Chrome, Microsoft Internet Explorer et Opera permettant de bloquer les publicités sur les sites en affichant. Selon les fabricants du logiciel, ils « sauv[ent] l’âme d’Internet ». Ainsi l’utilisateur de l’extension évite les publicités sur ses sites préférés, il est vrai que ceux-ci sont parfois bien envahissant en bandeau en haut et en colonnes à gauche et à droite. En effet comme le montre une parodie de Mikael Wulff et Anders Morgenthaler, la publicité est de plus en plus présente.

Cependant de plus en plus de site internet, je ne saurais dire les noms car ils sont de plus en plus nombreux, mettent sur leur site : « si vous aimez [notre site], désactivez Adblock ». En effet derrière ces sites qui ne payent finalement pas de mine, il y a un ou plusieurs employés qui agrandissent, améliorent, modèrent et ils sont pour la plupart majoritairement rémunérés par la publicité. Selon le magazine Capital, en 2012, le marché français de la publicité en ligne valait 2,19 milliards d’euros, puis 2,21 milliards en 2014. De leur côté les utilisateurs sont de plus en plus nombreux à utiliser Adblock Plus ; 175 000 nouveaux internautes français l’installeraient chaque semaine. Ce qui fait en tout, rien qu’en France, 4,2 millions d’utilisateurs. Pour être gratuit, l’entreprise se fait payer par les sites qui figurent sur une liste blanche, et ainsi évitent le blocage de leurs publicités.

Si les sites ne trouvent pas une parade contre l’ajout d’Adblock Plus, le marché français pourrait descendre à 0,74 milliard d’euros, car 75 % de la population française aurait le bloqueur de pub. Certains sites ont trouvé un moyen de contourner ce bloqueur de publicité. Il y a par exemple, ZéroPub. Il s’agit d’une application qui permet à l’utilisateur de ne pas avoir de publicité sur le site après avoir visionné une publicité vidéo pour utiliser le site ensuite. Tout comme, lors du Mondial de football, le site de TF1 a coupé l’image de ceux qui avaient l’application. Une dernière innovation est la « native advertising ». Traduisible par « publicité indigène », le principe se rapproche du publireportage ou de l’article sponsorisé. Il s’agit de rendre moins visible la publicité, en gardant les mêmes codes graphiques.  Enfin, en Allemagne, les médias ont attaqués Adblock Plus, considérant que son péage est illégal. Il faut voir la suite.

En utilisant un bloqueur de publicité, vous n’êtes plus envahis par la publicité qui parfois prend beaucoup de place, mais vous tuez à petit feu, le site où vous aimez naviguer. Il faut trouver un juste milieu.

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Communication

Jeu concours : devenez ami avec une entreprise sans être forcé

Depuis le 26 septembre et jusqu’au 7 novembre, La Voix du Nord a lancé, comme chaque année, son jeu-concours du Trucmuche. Le principe est simple, il suffit de retrouver dans un dessin trois items cachés. Le jeu se décline sur leur journal papier et sur Internet. Le Trucmuche est un jeu avec condition d’achat ; c’est-à-dire que pour tenter de gagner la maison (et d’autres lots) mis en jeu, il faut acheter le journal ou un droit de passage, pour les non-abonnés en ligne. Sur Internet, il y a un second jeu-concours. Celui-ci est ouvert à tous, quoi que le règlement restreint « à toute personne physique résidant en région Nord Pas de Calais (départements 59 et 62) et Picardie (départements 02 et 80) ». Désolé, si vous n’êtes pas de ces quatre départements.

Le journal local peut ainsi capter de potentiels nouveaux lecteurs. Car quitte à acheter le journal pour faire le jeu concours, autant également le lire et peut-être que le produit plaira et sera acheté même sans jeu-concours dedans. Bien sûr, La Voix du Nord est loin d’être le seul. Tous les jours, de nombreux jeu-concours débutent et terminent.

Personnellement, j’en ai fait durant un moment, j’allais sur le site de Comment gagner sur le net. Sincèrement, je n’ai pas compté le nombre que j’en ai fait, mais je dois avoir un taux de réussite inférieur à 1 %. Contrairement à ce que parfois les émissions à la télévision montrent, je n’ai pas mes armoires qui débordent de lots en tout genre. J’avoue également ne pas être un bourreau de jeux-concours, certes j’en faisais, mais pas tant que ça non plus. Cependant, j’avoue que j’ai eu certains lots intéressants. Parmi certains les plus chers, je peux citer un costume et un relooking (photo, CV, habillement) avec Kiabi, des chaussures TP9 par Tony Parker, un sac Soldier d’IKKS, une Smartbox. Tous approchant plus ou moins les 100 €. Après, j’ai également eu des produits moins chers : une boîte de Pringles, une boule de chocolats Lindor, des livres de cuisine, des pantoufles, des DVD, une peluche, des tabliers, de la levure, une trousse Pilot et même un shampoing et un masque ou un tee-shirt pour fille. Les lots ne sont pas triés par prix.

Grâce à ces cadeaux, l’entreprise peut espérer gagner un client potentiel. Un client qui a apprécié le produit et qui reviendra ; même s’il doit payer le prix total du produit. Certaines entreprises peuvent également gagner un côté sympathie. Par exemple, la Smartbox a été gagné grâce à un jeu de l’entreprise agroalimentaire Marie. Même s’il s’agit de la Smartbox Terre de saveurs, ce n’est pas Marie qui fait les Smartbox.

Les jeux-concours m’ont également permis de connaître des entreprises très peu connues. Je les suis avec intérêt sur Facebook pour celles qui me touchent. Le seul point noir au tableau est le publipostage quotidien ou quasi-quotidien des entreprises dans ma boîte mail. Ainsi pensez plutôt à prendre une ancienne adresse mail ou activer une nouvelle adresse mail, que vous utiliserez principalement pour ce type de jeu. Mais est-ce vraiment un point noir d’avoir en avant-première ou en exclusivité des offres promotionnels et d’autres jeux-concours ?

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Économie, Communication, Société

Hay Day : aidez-le à se faire un maximum de blé

Récemment à la télévision, j’ai vu les publicités pour le jeu de gestion de ferme sur tablette et mobile Hay Day. Tout comme le concurrent FarmVille, le principe du jeu est très simple, il suffit de gérer sa propre ferme. Le jeu est développé par Supercell, le même qui a mis en ligne le jeu Clash of Clans. L’argent virtuel du jeu se divise en deux catégories. Il y a les pièces en or, ce sont les pièces de tous les jours pour acheter du matériel, des animaux et tout le tralala. Puis les diamants qui sont un extra, afin d’avancer plus rapidement dans le jeu.

Comme tout jeu sur tablette ou Facebook, le jeu se joue par étape. Tout n’est pas disponible dès le départ, les items manquants se débloquent au fur et à mesure de la partie en montant de niveau. Tandis que les premiers items coûtent une dizaine ou une centaine de pièce d’or, quand les niveaux augmentent de plus en plus, les items coûtent de plus en plus cher et peuvent atteindre des milliers, voire des dizaines de milliers. Pour avoir un peu d’argent, il est possible de réaliser les commandes des clients virtuels des alentours. Étonnamment, la plupart du temps, ils demandent des produits qui sont disponibles qu’au(x) niveau(x) d’après. Ainsi pour gagner un peu d’argent, il est difficile de le faire grâce aux commandes des clients. Ainsi, pour faciliter accélérer le jeu, il est possible d’améliorer le jeu avec des diamants. Ceux-ci s’obtiennent en réalisant des missions ou en ayant des récompenses. Néanmoins, les missions et les récompenses sont rares. Pour en obtenir plus, il faut payer pour cela. Il est également possible de regarder des publicités durant cinq fois, afin de gagner cinq fois un item pour améliorer sa ferme. Car avec les items, il est possible d’agrandir la grange (où sont stockés les items) et la silo (où sont stockés les récoltes du potager).

Au final, il est possible d’avancer dans le jeu sans utiliser le moindre diamant, mais cela s’avère très difficile. Lorsqu’on achète des diamants ou des pièces ou que l’on regarde une publicité, c’est de l’argent (réel) qui arrive dans les caisses de Supercell. Cela  a du faire son effet, car Hay Day a été lancé en 2012 sur IOS et en 2013 sur Android. Et les publicités télévisuelles sont apparues en 2014. Sans ces publicités, je n’aurai pas fait cet article, moins de personnes auraient sûrement joué au jeu, et moins de revenus dans leur chiffre d’affaires. Tandis que là, avec les publicités, certes cela coûte, mais avec un gain de notoriété, sûrement de nouveaux joueurs, de nouveaux joueurs qui voudront investir de l’argent pour améliorer plus vite leur ferme et donc redonner de leur argent à Supercell. Supercell qui pourra de nouveau faire de la publicité pour asseoir sa notoriété. King et son Candy Crush Saga ont la même optique ; ce sera sûrement pour un prochain article.

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Économie

La folie des glaneurs

Les temps sont durs, le prix des fruits et légumes continue d’augmenter et le portemonnaie diminue de plus en plus. Il existe un moyen de faire des économies : le glanage. Même si cela est presque en désuétude, le glanage existe en France depuis le 2 novembre 1554. En effet un édit royal autorisait le glanage « aux pauvres, aux malheureux, aux gens défavorisés, aux personnes âgées, aux estropiés, aux petits enfants. Sur le terrain d’autrui, il ne peut s’exercer qu’après enlèvement de la récolte, et avec la main, sans l’aide d’aucun outil ». De nos jours, le code civil, à l’article 520, le décrit ainsi : « les récoltes sur pied sont des biens immobiliers, et que les fruits et restes tombés sont des biens meubles ».

Le glanage reste néanmoins toléré, sauf en cas d’arrêté municipal contraire, s’il est fait de manière diurne et sans outil. Il ne doit pas être confondu d’autres pratiques qui sont, elles, interdites et illicites : le maraudage, le grappillage et le râtelage. Le premier est le fait de voler des fruits ou des légumes alors qu’ils ne sont pas encore au sol ; le deuxième est le fait de récupérer sur les arbres fruitiers alors que ceci pourrait constituer une seconde récolte ; et le troisième est le fait d’utiliser un râteau ou tout autre outil pour ramasser sur le terrain d’autrui. Ces trois pratiques sont donc illicites comme le glanage de manière nocturne ou la récolte dans un champ fermé. Mais le mieux reste néanmoins quelque soit le type de champ de demander à l’agriculteur.

Mais hier, j’ai découvert avec stupeur la récupération de cette pratique gratuite, ancestrale et ouverte à tous par le CCAS de Grande-Synthe. Ainsi, depuis l’année dernière, à la suite d’un accord avec un agriculteur à proximité les personnes bénéficiant du RSA peuvent soit disant glaner. Soit disant, car par exemple lors d’un reportage par Le Phare dunkerquois, lors de la première année une femme « s’affair[e] avec [son] râteau ». Or, cette pratique est du râtelage et, comme je l’explique au dessus, c’est interdit par la loi. La question vient alors de la légalité de cet accord. Sinon la démarche est intéressante, dommage qu’elle ait été récupérée pour se faire de la publicité.

Le glanage devient également urbain. À la fin de marchés, certains commerçants laissent le restant de marchandises qu’ils ne veulent pas ramener à même le trottoir. Il est donc possible de les ramasser. Si bien qu’à Lille, un homme a lancé la « tente des glaneurs ». Des « collaborateurs bénévoles » glanent et donnent gratuitement les récoltes et les restes des marchands le dimanche après le marché de Wazemmes. Chacun y trouve leur compte, les marchands n’ont pas la concurrence de cette tente et peuvent leur donner car s’ils jettent, ils peuvent être taxés. Selon une étude menée par le Centre d’étude et de recherche sur la philanthropie (Cerphi) en 2009, le glaneur français n’a pas de profil-type. Ce peut être un homme comme une femme, un jeune comme une personne âgée voire entre les deux. Certains en ont une approche plutôt positive de la pratique, la considérant comme « une optimisation des ressources disponibles ».

Rural ou urbain, tous avancent que cela permet d’éviter le gaspillage. N’oublions pas que pour cette année depuis le 18 août, la planète vit à crédit. Les habitants de la Terre ont donc consommés l’équivalent des ressources naturelles que peut produire la planète en un an. Mais attention, parfois pour certain, gratuit veut dire excès. Et vous que pensez-vous du glanage ? En faites-vous ?

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Société

Coolsmile, donne-t-il envie de sourire ?

Il y a quelques temps, je recherchais un nouveau site de discussion instantanée. Et je suis tombé sur Coolsmile. Il est très facile d’accéder aux salons : un pseudo suffit au minimum. Il est possible de mettre son âge, son sexe, une petite présentation ou sa ville de résidence. Et enfin, il suffit de choisir le salon où on veut discuter. Il y a trois sortes de salons : « Thèmes / Villes / Jeux », qui semblent être les salons officiels, « Autres destinations », les sites créés par les utilisateurs et « Espace de discussions pour adultes », je pense que le titre du salon parle de lui-même. Les salons de tranche d’âges sont plus populaires car si l’utilisateur ne choisi pas de salon, il est envoyé dans celui de sa tranche d’âge. Par exemple, quelqu’un de 24 ans, comme moi, va arriver sur le salon #20-30ans.

Il fut un temps où j’allais dans ce salon. Mais il y a beaucoup de monde, souvent proche de la centaine. Même si les cent personnes ne parlent pas en même temps, il est difficile de suivre une discussion avec une ou plusieurs personnes. Alors, je suis allé dans le salon Elunity. Le salon a eu ensuite son indépendance, je m’étais donc éloigné de Coolsmile. Cependant, le site a fermé. Elunity est rené sur Coolsmile sous le nom de __Zen. Le site a perdu une bonne parti de ses  utilisateurs. Seule l’administratrice Francoise, renommée Lasoise, est restée. Pour la seconder, je me suis proposé pour devenir modérateur du salon #__Zen. Après avoir posé ma candidature sur le forum Coeur de Lyon, et une période d’essai, celle-ci a été accepté. Je modère le salon : il faut que je l’anime, que je vire les pseudos suspects et que je réprimande les commentaires sexuels, injurieux ou diffamatoires. Tout un programme. Il y eu un moment où le salon était à son âge d’or. Plus d’une vingtaine d’utilisateurs discutait, il y avait même un second modérateur ou que dis-je, une modératrice. Puis du jour au lendemain, sans comprendre pourquoi, le nombre a diminué. Plus personne ne parle.

Avec la simplicité d’inscription, Coolsmile est néanmoins un nid à compte bizarre. Le sachant, j’ai demandé l’avis de trois demoiselles : deux directement sur le site, la dernière, une ancienne utilisatrice avec qui j’ai gardé des contacts. Une des deux utilisatrices me dit que sur Coolsmile, « il y a un paquet de pervers » et l’ancienne utilisatrice me le confirme en disant que « plein de mecs veulent du cul ou d’autres veulent une histoire ». Au final, la dernière me confie que lorsqu’elle fait le tri, 80 % des profils est ignoré. Moi, étant de sexe masculin, il est extrêmement rare qu’une demoiselle vienne me parler. Ainsi, soit je discute dans les salons, soit j’aborde les demoiselles en discussion privée dans la liste des personnes connectées. Lorsque j’aborde, il n’est pas rare d’avoir une réponse sur vingt, pourtant, je ne dis que « Bonjour ». Rien de bien méchant. Il faut faire attention également aux profils, car certaines (enfin soit-disant) ne sont pas que pour des scénarios cochons, d’autres sont des arnaques. Il faut rester vigilant. Les femmes doivent faire attention aux pervers, les hommes aux arnaques. Et tous ensemble aux faux profils.

Certains et certaines, pour être moins harcelés, cochent la case « Etre invisible sur cette liste ». Ainsi, ce n’est pas par ce biais que les autres peuvent venir discuter. Puis, pour encore plus de précautions, il est possible de cocher dans les options « Pas de nouveaux messages privés ». Ainsi, plus personne ne peut venir discuter en privé, à part si vous l’invitez à vous parler. Si prochainement vous passez par Coolsmile, n’hésitez pas à venir me passer le bonjour sur le salon #__Zen, enfin, si je suis connecté à ce moment.

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