Communication

Chez Pokémon Compagny, le meilleur VRP, c’est Pikachu !

Chez les Pokémon le plus connu, c’est bien sûr Pikachu. Il s’agit d’une espèce de la première génération, c’est-à-dire qu’il est apparu dans la première valve de jeux vidéo Pokémon (Vert, Rouge et Bleu ; Vert n’est sorti qu’au Japon).

Pikachu est à l’origine un Pokémon créé comme n’importe lequel, il n’était pas destiné à être la mascotte de la franchise. Si bien qu’à l’origine, ce devait être le Pokémon tout rose Mélofée. Mais devant le fait que Pikachu était plus populaire chez les enfants de même sexe ; de plus, avec son pelage jaune, il était plus vite reconnaissable. À l’époque seul, Winnie l’ourson avait la même couleur. La série animée où il partage la vedette avec Sacha permet d’augmenter sa notoriété. Mélofée est ainsi mis au placard pour être remplacé par Pikachu.

Avec sa popularité et sa reconnaissance facile, Pikachu est vite mis en avant. Dès les premières publicités, il est toujours apparu. C’est lui qui sort du Game Boy, c’est lui qui est visible quand il rentre dans le bus. Plus récemment pour la sortie des rééditions Pokémon Rubis Oméga et Saphir Alpha, Pikachu est présenté, dans la publicité, après les trois Pokémon de départ.

En plus des publicités, le Pokémon jaune fait aussi d’autres apparitions, il est désigné comme l’équivalent japonais de Mickey Mouse. Il apparaît également sur le logo du logiciel Pokémon TV. Ce n’est pas le logo Pokémon qui apparaît sur le logiciel, mais bien la tête de Pikachu. Le Pokémon devient-il plus populaire que le logo ? Si bien que rien qu’en montrant sa photo, des enfants comme des adolescents ou des adultes le reconnaissent et le nomment.

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Vendre des jeux vidéo Pokémon : un jeu pas si enfantin

Satoshi Tajiri veut faire un jeu vidéo sur la collection et l’échange de monstres, un jeu sur sa passion pour la capture et le combat d’insecte. Il créé avec Ken Sugimori les Capsule Monster. L’idée de faire deux versions séparées du jeu vient de Shigeru Miyamoto, le créateur de The Legend of Zelda et de Super Mario. En y mettant un certain nombre exclusif dans une version et d’autres exclusifs dans une autre, il fallait obligatoirement avoir les deux versions (ou un ami avec une version différente de la sienne) pour « tous les attraper », comme le dit la publicité.

En parallèle, Nintendo sort le dessin animé télévisé mettant en scène Sacha, un jeune garçon de dix ans. Il parcourt le monde Pokémon afin de devenir un jour Maître Pokémon. À l’origine, la série animée ne devait pas exister, car selon Tsunekaz Ishihara, les séries dérivées de jeux vidéos ne duraient qu’une année environ. Cependant du fait de la popularité des jeux vidéo, la série voit le jour, d’abord au Japon, puis en Amérique du Nord et enfin en Europe. Même si la série a été créé grâce aux succès des jeux, celle-ci a permis de faire connaître Pokémon à travers le monde. À titre personnel, je ne sais pas si c’est la publicité dans les magazines pour jeunes ou la série animée qui en est la cause, mais, je sais que je me suis retrouvé avec une version de Pokémon dans ma Game Boy. Et je n’étais pas le seul ; c’est que la stratégie de communication était bonne.

Lorsqu’on vend un jeu et qu’on termine deuxième meilleur vente de tous les temps, il est souvent difficile de faire mieux par la suite. La vente de jeux a par la suite diminué. Pokémon Compagny a également lancé la réédition des premiers jeux vidéo. Ceux-ci permettent de fédérer les anciens joueurs vers les nouvelles consoles et de faire connaître aux nouveaux joueurs les anciennes versions. Mais, les jeux ont rarement le même succès que les premières versions. Pokémon Noir et Blanc ont néanmoins réussi l’exploit d’être le meilleur démarrage au Japon. Peut-être grâce aux publicités plus matures qu’il y a eu là-bas (ceci n’est qu’une supposition, je ne connais pas les publicité japonaises pour ces jeux, mais si la licence se veut plus mature aux États-Unis et en Europe, elle peut également l’être au Japon).

A partir de Pokémon X et Y, Pokémon Compagny adopte une stratégie de communication pour ne pas qu’on les oublie. Après avoir présenté qu’un nouveau duo de jeux est en cours de préparation, toutes les deux semaines environ, un nouveau Pokémon, une information apparaît. À chaque fois d’une manière différente ou dans un lieu différent. Par exemple Monorpale est dévoilé le 4 juillet 2013 durant la Japan Expo de Paris pour faire la promotion de Pokémon X et Y. Elle fait écho dans la communauté de fans. L’information est ensuite accessible et détaillée sur le site officiel Pokémon. Ainsi sans trop en détailler sur le jeu, de nombreuses informations sont disponibles. Le même procédé est utilisé pour Pokémon Rubis Oméga et Saphir Alpha. Ainsi les jeunes adultes passionnés sont mis au courant des nouveautés. En parallèle, la série télévisée animée en est à sa dix-septième saison et est toujours en production. Vu qu’elle est plutôt destinée à un public jeune et qu’elle est diffusée chaque semaine au Japon nationalement, elle peut rassembler et informer le plus jeune public des nouveautés qu’il va y avoir sur les prochains jeux Pokémon. Par exemple durant la saison de transition entre Pokémon Noir 2 et Blanc 2 et Pokémon X et Y, une dresseuse avec des Pokémon de la nouvelle génération de Pokémon apparaît dans la série et présente ses Pokémon que Sacha (et le spectateur) ne connaît/connaissent pas.

Pour la communication d’après jeu, vu que Pokémon Compagny se refuse de vendre des contenus téléchargeables payant (DLC), elle pourrait inventer une nouvelle manière de jouer. Certains ont remarqué que des endroits de Pokémon avaient l’air d’être des endroits possibles d’être visité. Et vu qu’il y a eu la possibilité de télécharger (gratuitement) un patch pour corriger le bogue et qu’il existe depuis Pokémon X et Y la Banque Pokémon, il sera peut-être possible d’envoyer un Pokémon (par exemple un avec une nouvelle méga-évolution) de Pokémon Rubis Oméga et Saphir Alpha afin de débloquer un endroit spécifique. Pour rendre compatible le nouveau Pokémon ou sa nouvelle méga-évolution, le jeu se connecte à Internet et récupère les informations qu’il a besoin sur le site Internet. Imaginez, 45 € de jeu par deux pour avoir les deux version plus 45 € de jeu également par deux pour les nouveaux Pokémon et enfin 5 € (en réalité 4,99) par an, cela donne 190 € en deux ans. Et ceci sans compter la console de jeux.

Néanmoins les consoles de jeux vidéo se vendent de moins en moins bien au profit des mobiles et des tablettes. Le 17 août 2014, Pokémon Compagny confirme la sortie prochaine d’un jeu Pokémon sur iPad. Néanmoins la firme japonaise affirme que « la stratégie du groupe de ne pas de jeux pour smartphone reste inchangée ». Il est vrai que de plus en plus les tablettes sont de plus en plus utilisées et de plus en plus présentes dans les foyers américains, européens et japonais. Elles sont également plus puissantes que les mobiles, donc plus pratiques pour des jeux plus lourds. De leur côté Nintendo avait connu une forte perte depuis la sortie de la Wii U, ainsi vendre des licences pour des versions tablettes avec en plus une forte communauté de fan, devrait leur permettre d’engendrer un chiffre d’affaires meilleur qu’auparavant.

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Pokémon : une publicité mature pour un public mature

Avant d’être une licence rapportant des millions d’euros, de dollars ou de yens, Pokémon a d’abord du se faire connaître dans le monde des jeux vidéo. Pour les Japonais, je n’ai pas connaissance des publicités télévisuelles. Pour la France, une des publicités pour Pokémon Rouge et Bleu montre deux enfants d’une dizaine d’année jouant seuls dans leur chambre respective puis des Pokémon sortent des Game Boy, s’envoient le câble link et traversent d’une maison vers l’autre sous les yeux ébahis d’un agent de police. Durant cette publicité, je remarque quatre points. Les enfants sont âgés d’une dizaine d’années : le cœur de cible est donc les enfants, de huit à douze ans. Vu que le jeu était un des seuls à proposer non pas l’affrontement mais l’échange et le partage, la publicité montre le transfert de plusieurs Pokémon d’une console vers une autre. La voix off commente que le joueur « ne peut pas attraper les cent-cinquante Pokémon tout seul ». La publicité montre aussi quelques Pokémon, afin de montrer ce que c’est ; il s’agit des premiers jeux de la licence. Le dernier point, un peu sexiste, c’est qu’on ne voit que des garçons. Pokémon serait donc, un jeu pour garçon. (Le seul personnage jouable est de sexe masculin). L’autre publicité montre un adulte conduisant un car rempli de Pokémon. L’homme va jeter son car dans une broyeuse qui va se transformer en Game Boy. L’homme est ravi car il les a  « tous attrapé ». Tous les attraper est un peu le leitmotiv de la licence. Si bien que sur la boîte de jeu, en dessous du nom de la licence Pokémon est écrit : « Attrapez-les tous ». La quête principale est d’aller battre le boss final, qui est le conseil des Quatre, la quête secondaire est de capturer les 150 espèces de Pokémon. Vu que Pokémon est une licence multi support, elle s’est aussi déclinée en série télévisée animée. Elle met en scène Sacha, un garçon de dix ans, qui parcourt le monde pour « devenir maître Pokémon ». L’histoire retrace le parcours du jeu vidéo, avec le Pokémon qui deviendra la mascotte de la licence. Je vais m’arrêter là pour la première génération, je pourrai aussi m’étendre sur les publicités dans les magazines pour enfants. Ainsi, avec tout ce brassage médiatique et vu que j’avais déjà une Game Boy, je me suis laissé tenter par les jeux vidéo. Moi, j’avais déjà une Game Boy, mais les ventes de Game Boy ont explosé avec ce jeu.

Puis, les suites ont été mise en vente : Pokémon Or et Argent. La publicité télévisuelle met en avant un jeune garçon, toujours un enfant. Il traverse une cour, où plusieurs personnes avec des tee-shirts rouge, bleu, et jaune afin de représenter les versions de Pokémon de la même couleur, lui forment une allée. Le jeune garçon se retrouve en forêt à la recherche des « nouveaux » Pokémon. Pour la première fois en France et aux États-Unis, les graphismes du jeu sont montrés à l’écran. Ainsi, on remarque que les jeux ont toujours comme cœur de cible les enfants de sexe masculin. Pour Pokémon Rubis et Saphir, la publicité télévisuelle montre un groupe d’enfants, dont une fille, à la recherche des Pokémon légendaire Kyogre et Groudon. La publicité met également une nouveauté du jeu en avant : le combat de deux joueurs contre deux autres joueurs. Les jeux mettaient pour la première fois (hors réédition Cristal), la possibilité de choisir le sexe du personnage principal. Pokémon Diamant et Perle ne mettent aucun personnage humain en avant. Elle se contente de présenter les Pokémon de départ.

Pokémon Noir et Blanc commencent dans leurs publicités télévisuelles à parler à un public plus adulte et plus mature. Rappelons que ces jeux sont sortis en 2011, soit douze ans après Pokémon Rouge et Bleu. Ainsi, un joueur du jeu ayant dix ans lors de la sortie de la première génération des jeux vidéo, en a vingt-deux pour Noir et Blanc. Tout comme Diamant et Perle, Noir et Blanc ne mettent pas d’humains réels dans leur publicité. Celle-ci met des personnages humains fictifs dans un décor sombre, un peu à la manière de Game of Throne, avec en commentaire en voix hors-champ : « Un royaume oublié, enfermé par un souverain, et prit de créatures uniques : les Pokémon ». Rebelote pour les suites Pokémon Noir 2 et Blanc 2. La même voix rauque et suave invite le téléspectateur « à tous les attraper, les entraîner et les envoyer au combat ». Mais aucun humain en chair et en os n’est montré. Ainsi, selon un sondage, chez les filles/jeunes femmes, les joueuses de 19-24 ans sont plus nombreuses que les joueuses en école primaire pour les versions noire et blanche.

Pokémon X et Y continuent dans cette lancée. Dans une publicité, un jeune homme se retrouve en forêt pour capturer un nouveau Pokémon avec son Salamèche. Au fil des saisons ses Pokémon évoluent et il se retrouve confronté à un autre dresseur de la même tranche d’âge. Là, les personnes montrées dans la publicité sont des jeunes adultes, personnellement, je leur donnerai entre dix-huit et vingt ans, même si de visage, ils semblent en faire moins. Habillés, je dirais, à la mode de l’année 2013 : veste, sweat-shirt, pantalon et sneakers (que personnellement, j’appellerai « chaussures de sport urbaines » ou « baskets urbaines »). Une autre publicité, qui me semble exclusivement américaine, avec quatre jeunes adultes (trois garçons et une fille) disant, chacun leur tour, en plan mi-moyen, face caméra : « je rêve » (I dream). Puis la caméra change en plan d’ensemble, et on découvre des nouveaux Pokémon et des nouvelles manières de jouer.

Ainsi, on remarque que Pokémon Company, Game Freak et Nintendo cherchent à récupérer leurs premiers joueurs en tentant de montrer dans leurs publicités que Pokémon n’est pas uniquement pour les enfants. Si bien que Game Freak avoue que la déclinaison de la licence en de nombreux produits dérivés destinés pour les enfants a eu une « stigmatisation négative » sur les jeux vidéo. Selon Stéphane Bole, « la moyenne d’âge des joueurs de Pokémon est de 19-20 ans », car « beaucoup de joueurs qui ont commencé avec Nintendo et qui, en vieillissant, continuent ». Ce qui semble confirmé par ces statistiques de jeuxonline.info qui montre que plus de la moitié des joueurs de Pokémon (52 %) ont entre 18 et 24 ans, plus d’un quart (29 %) de 25-29 ans. Les 30-39 ans, les 15-17 ans et les moins de 15 ans se partagent le reste avec respectivement 9, 6 et 3 %. Il est loin le monde des Pokémon peuplé par des enfants de dix ans.

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Société

Pokémon : du phénomène de mode au phénomène de société

Pokémon est une licence japonaise à l’origine de jeux vidéo, qui s’est ensuite développée en série télévisée animée, en film, en carte à collectionner, en carte à jouer et en plein d’autres produits dérivés. Pokémon est également le nom des espèces de monstre que les personnes peuvent attraper. La plus célèbre créature est Pikachu, une sorte de souris jaune qui peut lancer des attaques électriques (il fera l’objet d’un prochain article).

Fin des années 1990, Pokémon apparaît dans le paysage. Au Japon, dès 1996, les jeux vidéo Pokémon version rouge et Pokémon version verte sortent. Tandis qu’à l’origine, Pokémon devait ne compter que quatre jeux (Rouge, Vert, Or et Argent), les développeurs ont lancé Pokémon version bleu (d’abord en édition limité, puis à la vente) et ensuite Pokémon version jaune : version inspirée de la série télévisée animée Pokémon. Tandis que les jeux devaient, à l’origine, se cantonner au Japon, ceux-ci sont rapidement exportés, repoussant une nouvelle fois les jeux Or et Argent. Ainsi, les jeux Pokémon Rouge et Bleu, puis Jaune arrivent en Occident. Les ventes de jeux s’enchaînent (à son époque, ils deviennent la deuxième meilleure vente de jeu vidéo derrière Super Mario Bros.), la série télévisée est populaire, le premier film rapporte 163 millions de dollars.

À cette époque, dans les médias, comme L’Express avait publié un article de Jacques Attali (l’homme qui a fait la réforme territoriale pour Sarkozy) où il comparait les Pokémon à des dieux. Ils sont vénérés par les enfants. C’était l’époque que la presse appelait la « Pokémania », les enfants allaient même jusqu’à se battre dans la cour de récréation pour une carte de jeu. Tout le secteur du jeu croyait qu’après ce que les habitués des jeux appellent la « première génération », la série allait décroître puis s’éteindre ; à la manière du cycle de vie des buzz marketing.

Pourtant s’en suivent Pokémon Or, Argent, Cristal, Rubis, Saphir, Rouge Feu, Vert Feuille, Émeraude, Diamant, Perle, Platine, Or HeartGold, Argent SoulSilver, Noir, Blanc, Noir 2, Blanc 2, X et Y. Les rééditions de Pokémon Rubis et Saphir sous le nom de Pokémon Rubis Oméga et Saphir Alpha sont prévus pour novembre de cette année. La série télévisée animée en est à sa dix-septième saison. Ainsi depuis sa création jusqu’en 2010, selon Jesse Schell dans son ouvrage L’Art du game design, la licence engendre quinze milliards d’euros, soit la seconde licence la plus rentable derrière Mario. Rien qu’en France, en fonction des années, la licence rapporte un chiffre d’affaires entre 40 et 90 millions d’euros. En ce milieu de 2014, la page Facebook de Pokémon compte presque six millions de fans, quelques quatre cent mille abonnés sur Twitter et Youtube (en anglais, la page Pokémon en français en compte six mille). Lors de la sortie des jeux, ce n’est plus uniquement les magazines de jeux vidéo qui en font la promotion, mais également des médias plus « matures » comme Le Monde ou L’Express. L’été dernier, un candidat du Front national à la mairie de Saint-Nazaire s’est fait remarqué car il était champion du jeu de cartes Pokémon. La licence a donc su tenir la distance grâce à sa stratégie de communication, en visant un public plus mature et plus connecté (voir Vendre des jeux vidéo Pokémon : un jeu pas si enfantin). Les publicités télévisuelles ont également envoyé un signal vers ces personnes (voir Pokémon : une publicité mature pour un public mature).

La licence s’est également faite parodié et eu des hommages. L’hommage le plus récent et le plus populaire est Twitch Plays Pokémon (TPP). Une expérience sociale selon son concepteur : dans la barre de discussion, les personnes peuvent interagir avec le jeu. Après deux semaines, le premier jeu, Pokémon Rouge, compte 36 millions de vues et 1,1 million de joueurs. Contrairement aux jeux Pokémon qui sont tirés, l’expérience n’a pas réellement su conserver ses fidèles du premier jeu par la suite. Ce n’est bien sûr pas le seul et unique hommage, il y a eu également Pokémon Apokélyste, une bande annonce pour un film Pokémon sombre en live fictif .Ce ne sont pas les deux seuls hommages, je ne peux pas toutes les citer mais il existe :  le Joueur du Grenier, Smosh, Les Simpsons, South Park, Random Encounters, Screen Team, Lindsey Stirling, le Point Culture et d’autres dont j’ai pu oublier.

Et vous ? Y avez vous joué ? Jouez-vous encore avec ? Trouvez-vous les jeux ringards ou au contraire ils sont force d’apprentissage ? Dîtes-moi tout ce que vous voulez.

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